Alors là, on est mêlés. On doit choisir sur qui on fera ce portrait... et nos deux pistes sont excellentes. On a rencontré Gaspar Leclère, pour vrai cette fois, je veux dire qu'on lui a parlé pendant plus que 10 minutes, en solitaire, Sébastien qui posait des questions et moi qui notait et essayait de trouver l'angle sous lequel l'aborder, adviendrait le cas qu'on le choisisse. Pas évident. Tout un personnage, plus grand que nature. Des centaines de choses à dire à raconter, bon raconteur. Prêt à nous héberger, à ce qu'on les suive, même avec l'équipe technique - sans savoir si elle, elle est prête à le faire, cette équipe...
Mais (car évidemment, il faut qu'il y en ait un) justement : comment faire douze minutes SEULEMENT sur lui ? C'est la question. Sans compter toutes les petits trucs techniques qu'il faudra régler. M'enfin. Sébastien doit rencontrer ce soir encore notre autre sujet potentiel. une deuxième fois, sans moi, pour voir s'il est encore capable de nous donner du jus, s'il est aussi intéressant que ce dont on se rappelle.
C'est que le deadline arrive vite.
Cela mis à part, ça va. Hier soir, on n'a pas été très sages ; il y avait soirée Kino au festival de courts-métrages et on y est allé. On s'est couché trop tard pour l'heure à laquelle on devait se lever et, en plus, on a oublié (omis, disons) de fermer la fenêtre. Pendant la nuit, le temps s'est rafraîchi : pas cool de se lever ce matin, courbaturés, et Seb avec une toux, sinon inquiétante, au moins fatigante...
Nous avons évidemment revu Sophie et Mathieu avec plaisir, puisqu'ils sont dans la troupe de Gaspar, et pris le café avec Sophie pendant que les autres montaient le chapiteau. Elle prenait des nouvelles sur la télé québécoise, elle se demandait ce que c'était, les Bougons, hehe.
Et là, de retour sur Bruxelles, on a marché en silence, Seb médite sur Gaspar et se prépare à rencontrer Cédric. On ne veut choquer l'égo de personne non plus. Pas si facile. Difficile, même. Deux artistes, deux personnes qui voudraient être reconnus. À voir ce soir.
Sinon, je vais bientôt appeler Jorge Léon (pendant le meeting de Seb) et surtout... Air Transat, pour réserver les places, près d'une sortie de secours, pour avoir de la place pour les jambes. Confot minimal, quoi...
Mais (car évidemment, il faut qu'il y en ait un) justement : comment faire douze minutes SEULEMENT sur lui ? C'est la question. Sans compter toutes les petits trucs techniques qu'il faudra régler. M'enfin. Sébastien doit rencontrer ce soir encore notre autre sujet potentiel. une deuxième fois, sans moi, pour voir s'il est encore capable de nous donner du jus, s'il est aussi intéressant que ce dont on se rappelle.
C'est que le deadline arrive vite.
Cela mis à part, ça va. Hier soir, on n'a pas été très sages ; il y avait soirée Kino au festival de courts-métrages et on y est allé. On s'est couché trop tard pour l'heure à laquelle on devait se lever et, en plus, on a oublié (omis, disons) de fermer la fenêtre. Pendant la nuit, le temps s'est rafraîchi : pas cool de se lever ce matin, courbaturés, et Seb avec une toux, sinon inquiétante, au moins fatigante...
Nous avons évidemment revu Sophie et Mathieu avec plaisir, puisqu'ils sont dans la troupe de Gaspar, et pris le café avec Sophie pendant que les autres montaient le chapiteau. Elle prenait des nouvelles sur la télé québécoise, elle se demandait ce que c'était, les Bougons, hehe.
Et là, de retour sur Bruxelles, on a marché en silence, Seb médite sur Gaspar et se prépare à rencontrer Cédric. On ne veut choquer l'égo de personne non plus. Pas si facile. Difficile, même. Deux artistes, deux personnes qui voudraient être reconnus. À voir ce soir.
Sinon, je vais bientôt appeler Jorge Léon (pendant le meeting de Seb) et surtout... Air Transat, pour réserver les places, près d'une sortie de secours, pour avoir de la place pour les jambes. Confot minimal, quoi...

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