On commence à s’y faire.
Nous avons passé la première partie de la journée à (essayer de) travailler sur nos projets spéciaux respectifs. Pas facile. Je n’ai pas encore parler du temps ici. Nous sommes, selon les statistiques belges, dans la plus longue période de sécheresse que la Belgique a connue depuis... qu’on enregistre les données. Il fait super chaud, super beau. Et nous sommes dans le toit, la lumière ne manque pas. Difficile pour moi qui fonctionne plutôt dans le noir, habituellement, côté écriture. Sébastien semble s’en tirer pas trop mal. Puis, vers 16h, nous allons rencontrer le sujet potentiel dont notre coloc Antonio (un espagnol) nous a parlé. Un mec très intéressant. Il a une démarche artistique très particulière. Son but avoué : ralentir les gens de la ville. Rien que ça ? (ironie) Il se tient dans un coin de la ville et, par exemple, fait des bulles pour voir la réaction des gens qui ralentissent, effectivement pour voir ce que ça fait. Il nous explique que, quand il est bien situé, les bulles remplissent tout l’espace et Sébastien avec son oeil de réalisateur pensent déjà au cadrage. Pas mal. On parle avec lui pendant trois heures. Puis on le quitte en pensant qu’il y a de quoi à faire avec lui. Plus tard, bières dans l’appart et écoute des documentaires que l’IAD nous a prêtés et de celui que l’INIS nous a prêté, celui de Carl Leblanc sur James Cross. Belle journée.

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